Le blog du Fonds Afrique Développement (FADEV | www.fadev.fr)

Ressources et réflexions sur l'entrepreneuriat social en Afrique!

mardi 13 octobre 2015

Publication | Portrait de VALLESSE dans l'Afrique des Idées (Terangaweb)

Retrouvez le portrait de la maison d'édition VALLESSE et la success-story de sa créatrice, Fidèle Diomandé, dans l'Afrique des Idées: http://terangaweb.com/valesse-une-success-story-ivoirienne/ 




 Vous pouvez toujours soutenir cette maison d'édition ivoirienne sur le site du FADEV!

lundi 28 septembre 2015

Publication | Les dossiers d'Alternatives Economiques 'Epargner Solidaire'

Le FADEV fait partie des dispositifs étudiés par Alternatives Economiques dans "Les Dossiers" n°3 de Septembre 2015 consacré à la finance solidaire. Vous pouvez retrouver en kiosque ce dossier réalisé en partenariat avec Finansol.

Couverture:

Extrait d'un des passages mentionnant le FADEV


mardi 22 septembre 2015

Grand Prix de la Finance Solidaire 2015 | VALLESSE nominée!

Vallesse, éditeur ivoirien d’ouvrages scolaires et d’auteurs locaux, fait partie des 4 structures nominées dans la catégorie « entrepreneuriat dans les PED » des grands prix de la finance solidaire 2015 de Finansol.

Le FADEV soutient techniquement et financièrement VALLESSE depuis 2014. La société est d’ailleurs en levée de fonds sur notre plateforme en ce moment pour financer une importante commande d’ouvrages niveau collège développés avec du contenu local !

Retrouvez plus d’informations sur la page dédiée : http://www.fadev.fr/projet/5-vallesse-livres-scolaires

Et suivez les résultats  des grands prix de la finance solidaire 2015 sur le monde : http://www.lemonde.fr/les-grands-prix-de-la-finance-solidaire/ ou les réseaux sociaux :

FADEV :
Twitter : @Fadev_coop
Page facebook : www.facebook.com/FADEV.fr

VALLESSE:

Ouvrages disponibles sur Afrilivres : http://www.afrilivres.net/fiche_editeur.php?e=10101




lundi 7 septembre 2015

Publication | Techniques Financières et Développement (Epargne Sans Frontières)

Le 119ème numéro de la revue "Techniques Financières et Développement" d’Epargne Sans Frontière, consacré aux Fonds d’Investissement vient de paraître. Vous pourrez y retrouver un chapitre dédié au FADEV.
Extrait : "Les PME africaines font face à un déficit d’outils financiers pouvant répondre à leurs besoins. Leur difficulté à être compétitives provient notamment d’un défaut d’accès à de l’information technologique adaptée.
Le Fonds Afrique Développement (FADEV) vient combler ces déficits en mobilisant de l’épargne solidaire afin d’investir en capital risque dans des petites entreprises, principalement en Afrique francophone. A ces prises de participation minoritaires et temporaires, s’ajoute un accompagnement technique de l’entreprise, via un réseau d’experts bénévoles et de partenaires africains spécialisés dans le soutien aux petites entreprises."


vendredi 10 juillet 2015

Petit récit de l'AG du FADEV du 13 juin 2015

Le samedi 13 juin 2015 se tenait à Paris pour la première fois depuis l'autonomisation du Fonds Afrique l’Assemblée Générale de la SCIC FADEV. Pour rappel, le Fonds Afrique a été porté 8 années par la coopérative Garrigue


Dans une ambiance détendue, de nombreux sociétaires historiques ont pu se retrouver ou faire connaissance avec de nouveaux sociétaires. Hubert de Beaumont, Président du Conseil de Surveillance du FADEV, s’est d’ailleurs montré très satisfait de l'implication des nouveaux membres ayant pris le temps de voter par correspondance ou de se déplacer.


 

La vingtaine de personnes présentes a d’abord pu écouter le directeur du FADEV, Florian Peudevin dresser le bilan de l’année écoulée avant de se livrer à une séance de questions/réponses aussi instructive que constructive. Vous pourrez trouver le résumé des échanges dans la dernière partie du procès-verbal de l'AG téléchargeable ici.


Le Conseil de Surveillance, jusque-là composé de trois personnes s’est vu renforcé pour comprendre désormais 6 membres, élus au cours de l’AG :
ü  Dominique Carliez, nouveau membre
ü  Gilles Béville, nouveau membre
ü  Cécile Carlier, renouvellement de mandat
ü  Hubert de Beaumont, renouvellement de mandat 
ü  la Coopérative Garrigue représentée par Bernard de Boischevalier, renouvellement de mandat
ü  et Grameen Crédit Agricole représentée par Jean-Luc Perron, nouveau membre

Pour retrouver leur profession de foi, cliquez ici

La nouvelle équipe a ensuite eu l’occasion d’échanger plus en détails autour d'un verre avec le reste de l’assemblée. Ce fut l’occasion d’évoquer les prochaines échéances et défis du FADEV dont vous pourrez retrouver des nouvelles très prochainement.







lundi 1 décembre 2014

Des opportunités pour les entreprises sénégalaises....


    Pour sa marche vers l’émergence, le Sénégal a décidé d’adopter une nouvelle stratégie de développement, « le Plan Sénégal Emergent (PSE) 2035 » dont l’objectif est de faire de lui un pays émergeant à l’horizon 2035. Dans le cadre de ce projet, le gouvernement a lancé en septembre dernier la construction d’un nouveau quartier moderne à Dakar appelé « Cité de l’émergence ». Ce chantier de construction de logements composé de 17 tours de 10 étages chacune a été confié à une entreprise marocaine, le Groupe Addoha.
       C’est le premier d’une série d’infrastructures planifiées par le gouvernement dans tout le pays. Si son octroi à une compagnie marocaine souligne la bonne dynamique de la coopération Sud-Sud au Sénégal, il est également révélateur de la difficulté  pour les entreprises locales à remporter la maîtrise d’ouvrage de grands travaux publics.

      Reste que le chantier générera des bénéfices indirects pour les PME de la place, par la sous-traitance de plusieurs activités ou encore le transfert d’expériences et de compétences de cette collaboration avec le Groupe Addoha. Avec plus de 1200 emplois directs et indirects prévus, d’autres secteurs pourront également tirer leur épingle du jeu.


    Pour maximiser l’impact des Investissements Directs Etrangers et gérer localement une plus grande partie de la commande publique (dans la perspective d’un développement plus endogène donc), le Sénégal doit privilégier l’éclosion d’un secteur privé plus solide financièrement et techniquement. En effet, aujourd’hui, le tissu économique sénégalais est composé à 80/90% de PME (dont environ 80% de très petites entreprises évoluant en majorité dans le secteur informel) qui ne produisent que 20% de la valeur ajoutée nationale.
  
     Une des grandes difficultés rencontrée par l’entrepreneuriat local reste l’accès au financement de leur développement, qui entrave les perspectives de développement et d’investissement des PME, que cela soit pour accroître les capacités, améliorer l’appareil productif, renforcer leur fonds de roulement face à des marchés importants …. Sans ce bon quantitatif et qualitatif, le pays restera confronté à une majorité d’acteurs trop petits pour entreprendre à grande échelle, et à l’émiettement des compétences.  Le faible niveau d’inclusion financière des PME est ainsi un élément central pour résoudre le nécessaire développement du secteur privé, dont le seul recours est très souvent limité aux ressources financières du promoteur ou du gérant.
  Dans ce contexte, les fonds de capital-risque / capital investissement constituent une opportunité réelle de financement pour ces entreprises qui disposent de réels savoir-faire à valoriser. En renforçant le haut de bilan des PME, les fonds d’investissement en capital risque solidaire facilitent ensuite l’accès des PME aux crédits bancaires.


mardi 14 octobre 2014

Les fonds de capital-investissement étrangers en Afrique (Jeune Afrique)

« Les fonds de capital-investissement représentent un nouveau levier de croissance pour les entreprises africaines, pour qui le système de prise de participation de leur capital n’est plus un sujet tabou, au contraire. »

C’est en essence le message qui transparaît d’un récent article paru dans Jeune Afrique. Rédigé suite au constat de la réussite croissante des fonds d’investissement étranger en Afrique (aujourd’hui médiatisé à travers le rachat d’Ariflora par KKR), l’auteur juge que les mentalités ont suffisamment évolué, en parallèle des limites du système bancaire aussi surliquide que prudent, pour permettre un essor durable de ces nouveaux modes de financement et d’accompagnement.

Si les financements disponibles se multiplient et croissent, seront-ils tous accompagnés d'objectifs de développement durable? Espérons que les deux tendances se conjuguent pour que les retombées positives pour les populations soient au rendez-vous.